Mot à mot !
Re: Mot à mot !
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Re: Mot à mot !
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Hunchman801

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Re: Mot à mot !
Poubelle
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Canard WC

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Re: Mot à mot !
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Hunchman801

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Re: Mot à mot !
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Raie de mes quatre

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Hecman801

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Re: Mot à mot !
Tarte
Confiture
Ahhhh, le topic que je préfère...
Enfin, un que je préfère...
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Re: Mot à mot !
Confiture
Françoise
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Raie de mes quatre

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Re: Mot à mot !
Françoise
Alphonsine
La baie de Fundy aurait également pu être mentionnée puisqu'elle était jadis nommée la baie Françoise. Cette dernière avait été nommée ainsi puisqu'à l'époque de la Nouvelle-France, le territoire situé à proximité avait été colonisé par les Français.
La baie de Fundy aurait également pu être mentionnée puisqu'elle était jadis nommée la baie Françoise. Cette dernière avait été nommée ainsi puisqu'à l'époque de la Nouvelle-France, le territoire situé à proximité avait été colonisé par les Français.
Re: Mot à mot !
MERDEUH ! FranBoise FranBoiseuuuuuuuuuuuuuuuh !
Re: Mot à mot !
Alphonsine --> Marie
Marie Duplessis, née Alphonsine Plessis le 15 janvier 1824 à Nonant-le-Pin et morte le 3 février 1847 à Paris, était une courtisane française qui a inspiré le personnage de Marguerite Gautier dans La dame aux camélias.
Nombre de faits connus au sujet d’Alphonsine Plessis ont été mélangés aux légendes contemporaines et au personnage littéraire auquel elle a donné naissance.
L’enfance et la première jeunesse d’Alphonsine Plessis ont été marquées par une extrême pauvreté, celle-ci devant travailler très jeune comme servante d’hôtel à Exmes, puis dans une fabrique de parapluie à Gacé. Montée à Paris à l’âge de quinze ans, elle travaille d’abord comme blanchisseuse et chapelière jusqu’à ce qu’elle devienne la maîtresse d’un riche commerçant qui la met dans ses meubles. Cette jeune femme extrêmement attirante au sourire enchanteur, dont la beauté inhabituelle, l’élégance et le style feront la célébrité, devient rapidement, à peine âgée de seize ans, la courtisane la plus convoitée et la plus onéreuse de Paris.
Dans le portrait donné d’elle par Alexandre Dumas fils, elle était « grande, très mince, noire de cheveux, rose et blanche de visage, elle avait la tête petite, de longs yeux d’émail comme une Japonaise, mais vifs et fins, les lèvres du rouge des cerises, les plus belles dents du monde ». Elle apprend alors à lire et à écrire, apprend le piano, et finira par être considérée comme extrêmement vive et extraordinairement cultivée, capable de converser sur tous les sujets, les hommes riches en vue étant disposés à lui accorder une aide financière régulière en échange de sa compagnie dans leur vie sociale et privée. Édouard Vienot a fait son portrait.
Elle s’est alors mise à tenir un salon fréquenté par les écrivains et les politiciens en vue. Elle se montrait au bois de Boulogne et à l’Opéra. Elle modifie également son nom, ajoutant un « du » qui sonne plus noble à son patronyme et abandonnant le prénom d’« Alphonsine » pour celui de « Marie ».
Durant sa courte vie, Marie Duplessis fut célèbre pour sa réputation de discrétion, d’intelligence et d’amoureuse pleine d’esprit. Nul de ceux l’approchant pour la première fois n’aurait pu penser être face à une courtisane. Elle est, pour ces raisons, restée populaire et dans les bonnes grâces de plusieurs de ses bienfaiteurs même après la fin de leur liaison. Elle fut la maîtresse d’Alexandre Dumas fils de septembre 1844 à août 1845. Ensuite elle est censée être devenue la maîtresse de Franz Liszt, qui a affirmé plus tard lui avoir offert de vivre avec elle.
Devenue la maîtresse du comte Édouard de Perrégaux, elle l’épouse en janvier 1846 à Londres, mais devant l’échec de leur mariage retourne en France où elle s’abîme dans une vie de plus en plus agitée et dissipée en dépit de la phtisie qui la consume. Moins d’un an plus tard, elle s’éteint dans son logement du 11, boulevard de la Madeleine complètement ruinée et abandonnée de tous, sauf de deux de ses anciens amants, le comte suédois von Stakelberg et le comte de Perregaux, restés à ses côtés.
Pauvre fille ! on m’a dit qu’à votre heure dernière,
Un seul homme était là pour vous fermer les yeux,
Et que, sur le chemin qui mène au cimetière,
Vos amis d’autrefois étaient réduits à deux !
ALEXANDRE DUMAS Fils.
Toujours est-il que son enterrement au cimetière de Montmartre, où elle repose dans une petite tombe, toujours fleurie, ornée de ces mots : « Ici repose Alphonsine Plessis », passe pour avoir été somptueux avec des centaines de personnes présentes.
Théophile Gautier et Jules Janin, qui étaient au nombre de ses amis proches ont fait son éloge mais le plus beau et le plus touchant est sans doute celui de Franz Liszt qui a dit une fois : « Lorsque je pense à la pauvre Marie Duplessis, la corde mystérieuse d’une élégie antique résonne dans mon cœur. »
Lors de la vente aux enchères de ses biens pour défrayer ses dettes, toute la bonne et la moins bonne société de Paris se retrouva parmi les acheteurs tentant de s’arracher ses possessions.
Moins d’un an plus tard, Alexandre Dumas fils lui rendait hommage avec sa Dame aux camélias, dont il disait : « N’ayant pas encore l’âge où l’on invente, je me contente de raconter », qui relate sa relation, sous le nom d’« Armand Duval » avec Marie Duplessis dépeinte sous les traits de « Marguerite Gautier ». De ce roman, il fait ensuite une pièce qui sera jouée en 1852. L’année suivante, Verdi crée d’après la pièce de Dumas fils, le non moins célèbre opéra la Traviata, où il représente Marie sous le nom de « Violetta Valery ».
Un article de Wikipedia, l''encyclopédie libre.
Marie Duplessis, née Alphonsine Plessis le 15 janvier 1824 à Nonant-le-Pin et morte le 3 février 1847 à Paris, était une courtisane française qui a inspiré le personnage de Marguerite Gautier dans La dame aux camélias.
Nombre de faits connus au sujet d’Alphonsine Plessis ont été mélangés aux légendes contemporaines et au personnage littéraire auquel elle a donné naissance.
L’enfance et la première jeunesse d’Alphonsine Plessis ont été marquées par une extrême pauvreté, celle-ci devant travailler très jeune comme servante d’hôtel à Exmes, puis dans une fabrique de parapluie à Gacé. Montée à Paris à l’âge de quinze ans, elle travaille d’abord comme blanchisseuse et chapelière jusqu’à ce qu’elle devienne la maîtresse d’un riche commerçant qui la met dans ses meubles. Cette jeune femme extrêmement attirante au sourire enchanteur, dont la beauté inhabituelle, l’élégance et le style feront la célébrité, devient rapidement, à peine âgée de seize ans, la courtisane la plus convoitée et la plus onéreuse de Paris.
Dans le portrait donné d’elle par Alexandre Dumas fils, elle était « grande, très mince, noire de cheveux, rose et blanche de visage, elle avait la tête petite, de longs yeux d’émail comme une Japonaise, mais vifs et fins, les lèvres du rouge des cerises, les plus belles dents du monde ». Elle apprend alors à lire et à écrire, apprend le piano, et finira par être considérée comme extrêmement vive et extraordinairement cultivée, capable de converser sur tous les sujets, les hommes riches en vue étant disposés à lui accorder une aide financière régulière en échange de sa compagnie dans leur vie sociale et privée. Édouard Vienot a fait son portrait.
Elle s’est alors mise à tenir un salon fréquenté par les écrivains et les politiciens en vue. Elle se montrait au bois de Boulogne et à l’Opéra. Elle modifie également son nom, ajoutant un « du » qui sonne plus noble à son patronyme et abandonnant le prénom d’« Alphonsine » pour celui de « Marie ».
Durant sa courte vie, Marie Duplessis fut célèbre pour sa réputation de discrétion, d’intelligence et d’amoureuse pleine d’esprit. Nul de ceux l’approchant pour la première fois n’aurait pu penser être face à une courtisane. Elle est, pour ces raisons, restée populaire et dans les bonnes grâces de plusieurs de ses bienfaiteurs même après la fin de leur liaison. Elle fut la maîtresse d’Alexandre Dumas fils de septembre 1844 à août 1845. Ensuite elle est censée être devenue la maîtresse de Franz Liszt, qui a affirmé plus tard lui avoir offert de vivre avec elle.
Devenue la maîtresse du comte Édouard de Perrégaux, elle l’épouse en janvier 1846 à Londres, mais devant l’échec de leur mariage retourne en France où elle s’abîme dans une vie de plus en plus agitée et dissipée en dépit de la phtisie qui la consume. Moins d’un an plus tard, elle s’éteint dans son logement du 11, boulevard de la Madeleine complètement ruinée et abandonnée de tous, sauf de deux de ses anciens amants, le comte suédois von Stakelberg et le comte de Perregaux, restés à ses côtés.
Pauvre fille ! on m’a dit qu’à votre heure dernière,
Un seul homme était là pour vous fermer les yeux,
Et que, sur le chemin qui mène au cimetière,
Vos amis d’autrefois étaient réduits à deux !
ALEXANDRE DUMAS Fils.
Toujours est-il que son enterrement au cimetière de Montmartre, où elle repose dans une petite tombe, toujours fleurie, ornée de ces mots : « Ici repose Alphonsine Plessis », passe pour avoir été somptueux avec des centaines de personnes présentes.
Théophile Gautier et Jules Janin, qui étaient au nombre de ses amis proches ont fait son éloge mais le plus beau et le plus touchant est sans doute celui de Franz Liszt qui a dit une fois : « Lorsque je pense à la pauvre Marie Duplessis, la corde mystérieuse d’une élégie antique résonne dans mon cœur. »
Lors de la vente aux enchères de ses biens pour défrayer ses dettes, toute la bonne et la moins bonne société de Paris se retrouva parmi les acheteurs tentant de s’arracher ses possessions.
Moins d’un an plus tard, Alexandre Dumas fils lui rendait hommage avec sa Dame aux camélias, dont il disait : « N’ayant pas encore l’âge où l’on invente, je me contente de raconter », qui relate sa relation, sous le nom d’« Armand Duval » avec Marie Duplessis dépeinte sous les traits de « Marguerite Gautier ». De ce roman, il fait ensuite une pièce qui sera jouée en 1852. L’année suivante, Verdi crée d’après la pièce de Dumas fils, le non moins célèbre opéra la Traviata, où il représente Marie sous le nom de « Violetta Valery ».
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Hunchman801

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Re: Mot à mot !
Marie
vierge.
Marie, en grec ??????, Mariam, de l’hébreu ????, est la mère de Jésus de Nazareth.
De nombreuses interprétations sur l'étymologie de ce nom ont été données, mais à ce jour aucune ne s'est imposée. La racine égyptienne m.r.y (= aimer) semble pourtant séduisante.
Une autre très courante également est : « noble, élevée ». En revanche, il convient de tenir pour purement poétique l'explication par l'hébreu mar yam (« goutte de la mer »), latinisé en stilla maris, lui-même devenu Stella maris (« Étoile de la mer »). On rencontre quelquefois l'explication par la racine hébraïque marah, « rebelle » ou « chagrine ». L'étymologie populaire fait dériver le nom de ra'ah, « voir », d'où « prophétesse » ou 'wr, « éveiller » ou encore de mara, « maîtresse ».
Les Évangiles de Matthieu et Luc rapportent l’Annonciation, c’est-à-dire l’annonce par l’ange Gabriel à Marie puis à Joseph à qui elle était fiancée, de la conception virginale de Jésus, le récit de Luc donnant plus de place à Marie, alors que c’est l’inverse dans celui de Matthieu :
« Au sixième mois, l'ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth auprès d'une vierge fiancée à un homme de la maison de David, nommé Joseph. Le nom de la vierge était Marie. L'ange entra chez elle, et dit: Je te salue, toi à qui une grâce a été faite ; le Seigneur est avec toi. Troublée par cette parole, Marie se demandait ce que pouvait signifier une telle salutation. L'ange lui dit : Ne crains point, Marie ; car tu as trouvé grâce devant Dieu. Et voici, tu deviendras enceinte, et tu enfanteras un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus… Marie dit à l'ange: Comment cela se fera-t-il, puisque je ne connais point d'homme? L'ange lui répondit : Le Saint Esprit viendra sur toi, et la puissance du Très Haut te couvrira de son ombre. C'est pourquoi le saint enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de Dieu. »
— Lc 1, 21- 35
Dans la suite du récit, Marie rend visite à sa cousine Élisabeth (c'est la Visitation) et exprime sa joie dans le Magnificat (Lc 1, 39-55). Elle donne naissance à Jésus à Bethléem (Mt 2, 1-6 ; Lc 2, 4-7) où son Fils reçoit la visite des bergers et des mages (Mt 2, 7-12 ; Lc 2, 15-21).
Les textes évoquent ensuite la Présentation au Temple pour accomplir le rite de rachat du premier-né. Syméon prophétise qu'elle connaîtra la douleur (Lc 2, 21-35). Plus tard se produira l’épisode de la disparition de Jésus à l’âge de douze ans (Lc 2, 41-51), lors de la montée annuelle au Temple de Jérusalem : alors que ses parents repartaient pour Nazareth, l'enfant était resté dans le Temple pour discuter avec les docteurs de la loi.
Marie apparaîtra à nouveau quand Jésus assistera aux Noces de Cana (Jn 2, 1-11), puis une fois où elle était à sa recherche alors qu’il enseignait (Mc 3, 31-35), enfin au moment de la crucifixion. Son fils la confiera avant de mourir à son disciple préféré Jean.
« Jésus, voyant sa mère, et auprès d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : Femme, voilà ton fils. Puis il dit au disciple : Voilà ta mère. Et, dès ce moment, le disciple la prit chez lui. »
— Jn 19, 25-26
Elle se trouvera parmi les disciples lors de la Pentecôte (Ac 1, 14).
Les traditions postérieures au Nouveau Testament concernent la suite de sa vie ainsi que sa mort à Ephèse.
La Conception virginale est acceptée par tous les chrétiens puisqu'elle est rapportée par les Évangiles ; il n'en est pas de même de la Virginité perpétuelle de Marie. Cette croyance est ancienne, comme l’atteste le Protévangile de Jacques, un texte non canonique du IIe siècle où il est indiqué que Marie, fille d'Anne et de Joachim, aurait été « consacrée au Seigneur » (c'est-à-dire resterait vierge) par un vœu de sa mère, puis aurait été confiée à Joseph avant la conception de Jésus :
« Anne répondit : « Aussi vrai que vit le Seigneur Dieu, je ferai don de mon enfant, garçon ou fille, au Seigneur mon Dieu et il le servira tous les jours de sa vie. » » (Protév. Jc 4,1). « Alors le prêtre : « Joseph, Joseph, dit-il, tu es l'élu : c'est toi qui prendras en garde la vierge du Seigneur. ». Mais Joseph protesta : « J'ai des fils, je suis un vieillard et elle est une toute jeune fille. Ne vais-je pas devenir la risée des fils d'Israël ? » » (Protév. Jc 9,1-2).
Cependant, les textes néotestamentaires signalent l’existence de frères et de sœurs de Jésus. Quatre sont mentionnés en Mt 13, 55 et Mc 6, 3 :
« N'est-ce pas le fils du charpentier ? n'est-ce pas Marie qui est sa mère ? Jacques, Joseph, Simon et Jude, ne sont-ils pas ses frères ? » (Mt 13, 55). « N'est-ce pas le charpentier, le fils de Marie, le frère de Jacques, de Joses, de Jude et de Simon ? et ses soeurs ne sont-elles pas ici parmi nous ? Et il était pour eux une occasion de chute. » (Mc 6,3)
Il s’agirait de demi-frères, fils de Joseph, selon la tradition orthodoxe qui suit le Protévangile de Jacques, ou de cousins, le mot « frères » étant pris au sens large, selon la tradition catholique : « Les langues sémitiques ne possèdent pas de terme pour rendre le mot « cousin » ; dans les sociétés anciennes, où tous vivaient ensemble, les cousins étaient assimilés à des frères. »[1] et les rédacteurs du Nouveau Testament se seraient conformés à la manière de parler orientale. Deux d'entre eux sont, en effet, signalés comme fils d'une « Marie, mère de Jacques le mineur et de Joses » en Mc 15, 40, identifiée à Marie, femme de Clopas d'après Jn 19, 25, le troisième Jude se dit frère de Jacques et non de Jésus (Ju 1), et le quatrième Simon est clairement désigné comme un cousin germain, fils de Clopas le frère de Joseph, dans l' Histoire ecclésiastique d'Eusèbe de Césarée.
Les Églises catholique et orthodoxe accordent une place spéciale à la Vierge Marie, qui est l'objet d'un culte particulier. Le terme de "culte" pour Marie n'a pas la même signification que pour Dieu à qui seul est réservé d'être adoré. Ici, "culte" doit se comprendre : "invoquer" Marie dans la prière. Cependant, les formes d'invocation à la Vierge Marie sont si variées et si répandues que l'on emploie couramment le terme de culte marial.
Une grande partie de la spiritualité mariale (l'adjectif n'est utilisé que par les catholiques) a été développée postérieurement à l'époque de la rédaction des Évangiles, mais elle se fonde sur le texte de Luc 1, 26 et suivants qui rapporte l'Annonciation, la Visitation et le Magnificat.
« Car voici, désormais toutes les générations me diront bienheureuse, parce que le Tout Puissant a fait pour moi de grandes choses » (Lc 1, 48).
Le concile d'Éphèse (431) et les suivants reconnaissent Marie comme Theotokos, celle qui a mis Dieu au monde, la « Mère de Dieu ».
La virginité perpétuelle de Marie fait partie du dogme catholique et orthodoxe.
L'immaculée conception de Marie est un dogme de l'Église catholique, décrété le 8 décembre 1854 par Pie IX dans sa bulle Ineffabilis Deus. Ce dogme signifie que Marie, mère de Jésus-Christ, fut conçue exempte du péché originel.
L'Assomption est un dogme catholique selon lequel, au terme de sa vie terrestre, Marie a été « enlevée corps et âme » au ciel. Le 1er novembre 1950, ce point de foi est défini sous forme de dogme par la constitution apostolique Munificentissimus Deus du pape Pie XII. Les catholiques fêtent l'Assomption le 15 août. Le même jour, les orthodoxes fêtent la Dormition, qui célèbre aussi la montée au ciel de Marie.
Marie est priée par les chrétiens catholiques et orthodoxes, qui invoquent son intercession et qui la célèbrent en particulier le 1er janvier (Sainte Marie Mère de Dieu) le 15 août (Dormition et Assomption), le 25 mars (Annonciation du Seigneur), le 8 septembre (Nativité de la Vierge Marie) et le 8 décembre (Immaculée Conception de la Vierge Marie).
La Vierge à l'Enfant est un des thèmes les plus fréquemment représentés dans l'art chrétien, aussi bien dans les icônes orientales que dans les œuvres occidentales. Il est relativement rare que Marie soit représentée seule, jusqu'à une époque récente. Sur les icônes, les trois étoiles figurant sur le front et les épaules de Marie indiquent sa virginité perpétuelle (avant, pendant et après l'enfantement).
L'Annonciation est également un sujet prisé des artistes. On y voit Marie, surprise dans sa prière, par la visite de l'archange Gabriel plein de déférence. Au-dessus se trouve la colombe du Saint-Esprit.
La pietà est la représentation de Marie portant Jésus détaché de la Croix. La plus célèbre des pietà est celle de Michel-Ange, vénérée dans la basilique Saint-Pierre de Rome.
L'Assomption de Marie et le Couronnement céleste de Marie par le Christ sont fréquemment représentés dans les églises. Une autre image fréquente est celle de la Femme de l'Apocalypse, couronnée de douze étoiles, debout sur la lune écrasant le serpent. Le symbole marial des douze étoiles sur fond bleu, couleur du ciel, serait à l'origine du drapeau européen (dessiné par le catholique Arsène Heitz et adopté le 8 décembre 1955, jour de la fête de l'Immaculée Conception), mais il n'y a sur ce point aucune confirmation officielle.
Luther a insisté sur l'humilité de Marie et son accueil de la grâce. Calvin a affirmé qu'elle a besoin du pardon, et refuse de fêter les fêtes mariales. Il reste prudent sur le terme « Mère de Dieu », qui pour lui est d'importance uniquement pour rappeler à la fois l'humanité et la divinité du Christ.
Le protestantisme est resté longtemps muet à propos de Marie. C'est à partir du dogme de l'Immaculée Conception en 1854 puis de celui de l'Assomption en 1950 que se creuse à nouveau l'écart avec le catholicisme. Il dénonce le culte rendu aux saints, et en particulier le culte marial catholique.
Pour la plupart des protestants, Marie était vierge avant la naissance de Jésus, mais a eu d'autres enfants, les frères et sœur de Jésus cités dans les Évangiles en Mc 6, 3. Ce n'était pas, cependant, la conviction des premiers réformateurs.
Myriam, Marie, de l'arabe ????, est citée dans le Coran et la sourate 19 porte traditionnellement son nom. Elle est la mère de Îssâ, Jésus, ????? .
Le Coran parle de peu de femmes, mais n'en nomme qu'une seule : "Myriam". Elle est la sœur d'Aaron, allusion à son activité de prêtresse au temple selon le Coran et la mère de Jésus. Dans la Sourate 3, La famille d'Imram, il est très certainement fait mention à elle. Elle est la fille d'Imram, dont la garde est confiée à Zacharie. Le Coran indique que la grossesse de Marie s'est faite de manière miraculeuse, sans intervention d'un géniteur :
« 3.47. - Elle dit : “Seigneur ! Comment aurais-je un enfant, alors qu'aucun homme ne m'a touchée ? ” - “C'est ainsi ! ” dit-Il. Allah crée ce qu'Il veut. Quand Il décide d'une chose, Il lui dit seulement : “Sois”; et elle est aussitôt. ».
Marie est simplement une femme pour l'islam, bénie par Dieu et particulièrement pieuse. Les sourates 3.35 à 3.47 relatant la naissance de Marie puis celle de Jésus. Le culte rendu à Marie semble bien éloigné des pratiques musulmanes, particulièrement parce que Issa n'est pas perçu comme le fils de Dieu dans l'islam, à la différence du christianisme. La sourate 4.171 apporte une précision sur la perception qu'a l'islam de Marie et de la trinité :
« 4.171. Ô gens du Livre, n'exagérez pas dans votre religion, et ne dites d'Allah que la vérité. Le Messie Jésus, fils de Marie, n'est qu'un Messager d'Allah, Sa parole qu'Il envoya à Marie, et un souffle (l'âme) venant de Lui. Croyez donc en Allah et en Ses messagers. Et ne dites pas “Trois”. Cessez ! Ce sera meilleur pour vous. Allah n'est qu'un Dieu unique. Il est trop glorieux pour avoir un enfant. C'est à Lui qu'appartient tout ce qui est dans les cieux et sur la terre et Allah suffit comme protecteur . »
Marie, en grec ??????, Mariam, de l’hébreu ????, est la mère de Jésus de Nazareth.
De nombreuses interprétations sur l'étymologie de ce nom ont été données, mais à ce jour aucune ne s'est imposée. La racine égyptienne m.r.y (= aimer) semble pourtant séduisante.
Une autre très courante également est : « noble, élevée ». En revanche, il convient de tenir pour purement poétique l'explication par l'hébreu mar yam (« goutte de la mer »), latinisé en stilla maris, lui-même devenu Stella maris (« Étoile de la mer »). On rencontre quelquefois l'explication par la racine hébraïque marah, « rebelle » ou « chagrine ». L'étymologie populaire fait dériver le nom de ra'ah, « voir », d'où « prophétesse » ou 'wr, « éveiller » ou encore de mara, « maîtresse ».
Les Évangiles de Matthieu et Luc rapportent l’Annonciation, c’est-à-dire l’annonce par l’ange Gabriel à Marie puis à Joseph à qui elle était fiancée, de la conception virginale de Jésus, le récit de Luc donnant plus de place à Marie, alors que c’est l’inverse dans celui de Matthieu :
« Au sixième mois, l'ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth auprès d'une vierge fiancée à un homme de la maison de David, nommé Joseph. Le nom de la vierge était Marie. L'ange entra chez elle, et dit: Je te salue, toi à qui une grâce a été faite ; le Seigneur est avec toi. Troublée par cette parole, Marie se demandait ce que pouvait signifier une telle salutation. L'ange lui dit : Ne crains point, Marie ; car tu as trouvé grâce devant Dieu. Et voici, tu deviendras enceinte, et tu enfanteras un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus… Marie dit à l'ange: Comment cela se fera-t-il, puisque je ne connais point d'homme? L'ange lui répondit : Le Saint Esprit viendra sur toi, et la puissance du Très Haut te couvrira de son ombre. C'est pourquoi le saint enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de Dieu. »
— Lc 1, 21- 35
Dans la suite du récit, Marie rend visite à sa cousine Élisabeth (c'est la Visitation) et exprime sa joie dans le Magnificat (Lc 1, 39-55). Elle donne naissance à Jésus à Bethléem (Mt 2, 1-6 ; Lc 2, 4-7) où son Fils reçoit la visite des bergers et des mages (Mt 2, 7-12 ; Lc 2, 15-21).
Les textes évoquent ensuite la Présentation au Temple pour accomplir le rite de rachat du premier-né. Syméon prophétise qu'elle connaîtra la douleur (Lc 2, 21-35). Plus tard se produira l’épisode de la disparition de Jésus à l’âge de douze ans (Lc 2, 41-51), lors de la montée annuelle au Temple de Jérusalem : alors que ses parents repartaient pour Nazareth, l'enfant était resté dans le Temple pour discuter avec les docteurs de la loi.
Marie apparaîtra à nouveau quand Jésus assistera aux Noces de Cana (Jn 2, 1-11), puis une fois où elle était à sa recherche alors qu’il enseignait (Mc 3, 31-35), enfin au moment de la crucifixion. Son fils la confiera avant de mourir à son disciple préféré Jean.
« Jésus, voyant sa mère, et auprès d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : Femme, voilà ton fils. Puis il dit au disciple : Voilà ta mère. Et, dès ce moment, le disciple la prit chez lui. »
— Jn 19, 25-26
Elle se trouvera parmi les disciples lors de la Pentecôte (Ac 1, 14).
Les traditions postérieures au Nouveau Testament concernent la suite de sa vie ainsi que sa mort à Ephèse.
La Conception virginale est acceptée par tous les chrétiens puisqu'elle est rapportée par les Évangiles ; il n'en est pas de même de la Virginité perpétuelle de Marie. Cette croyance est ancienne, comme l’atteste le Protévangile de Jacques, un texte non canonique du IIe siècle où il est indiqué que Marie, fille d'Anne et de Joachim, aurait été « consacrée au Seigneur » (c'est-à-dire resterait vierge) par un vœu de sa mère, puis aurait été confiée à Joseph avant la conception de Jésus :
« Anne répondit : « Aussi vrai que vit le Seigneur Dieu, je ferai don de mon enfant, garçon ou fille, au Seigneur mon Dieu et il le servira tous les jours de sa vie. » » (Protév. Jc 4,1). « Alors le prêtre : « Joseph, Joseph, dit-il, tu es l'élu : c'est toi qui prendras en garde la vierge du Seigneur. ». Mais Joseph protesta : « J'ai des fils, je suis un vieillard et elle est une toute jeune fille. Ne vais-je pas devenir la risée des fils d'Israël ? » » (Protév. Jc 9,1-2).
Cependant, les textes néotestamentaires signalent l’existence de frères et de sœurs de Jésus. Quatre sont mentionnés en Mt 13, 55 et Mc 6, 3 :
« N'est-ce pas le fils du charpentier ? n'est-ce pas Marie qui est sa mère ? Jacques, Joseph, Simon et Jude, ne sont-ils pas ses frères ? » (Mt 13, 55). « N'est-ce pas le charpentier, le fils de Marie, le frère de Jacques, de Joses, de Jude et de Simon ? et ses soeurs ne sont-elles pas ici parmi nous ? Et il était pour eux une occasion de chute. » (Mc 6,3)
Il s’agirait de demi-frères, fils de Joseph, selon la tradition orthodoxe qui suit le Protévangile de Jacques, ou de cousins, le mot « frères » étant pris au sens large, selon la tradition catholique : « Les langues sémitiques ne possèdent pas de terme pour rendre le mot « cousin » ; dans les sociétés anciennes, où tous vivaient ensemble, les cousins étaient assimilés à des frères. »[1] et les rédacteurs du Nouveau Testament se seraient conformés à la manière de parler orientale. Deux d'entre eux sont, en effet, signalés comme fils d'une « Marie, mère de Jacques le mineur et de Joses » en Mc 15, 40, identifiée à Marie, femme de Clopas d'après Jn 19, 25, le troisième Jude se dit frère de Jacques et non de Jésus (Ju 1), et le quatrième Simon est clairement désigné comme un cousin germain, fils de Clopas le frère de Joseph, dans l' Histoire ecclésiastique d'Eusèbe de Césarée.
Les Églises catholique et orthodoxe accordent une place spéciale à la Vierge Marie, qui est l'objet d'un culte particulier. Le terme de "culte" pour Marie n'a pas la même signification que pour Dieu à qui seul est réservé d'être adoré. Ici, "culte" doit se comprendre : "invoquer" Marie dans la prière. Cependant, les formes d'invocation à la Vierge Marie sont si variées et si répandues que l'on emploie couramment le terme de culte marial.
Une grande partie de la spiritualité mariale (l'adjectif n'est utilisé que par les catholiques) a été développée postérieurement à l'époque de la rédaction des Évangiles, mais elle se fonde sur le texte de Luc 1, 26 et suivants qui rapporte l'Annonciation, la Visitation et le Magnificat.
« Car voici, désormais toutes les générations me diront bienheureuse, parce que le Tout Puissant a fait pour moi de grandes choses » (Lc 1, 48).
Le concile d'Éphèse (431) et les suivants reconnaissent Marie comme Theotokos, celle qui a mis Dieu au monde, la « Mère de Dieu ».
La virginité perpétuelle de Marie fait partie du dogme catholique et orthodoxe.
L'immaculée conception de Marie est un dogme de l'Église catholique, décrété le 8 décembre 1854 par Pie IX dans sa bulle Ineffabilis Deus. Ce dogme signifie que Marie, mère de Jésus-Christ, fut conçue exempte du péché originel.
L'Assomption est un dogme catholique selon lequel, au terme de sa vie terrestre, Marie a été « enlevée corps et âme » au ciel. Le 1er novembre 1950, ce point de foi est défini sous forme de dogme par la constitution apostolique Munificentissimus Deus du pape Pie XII. Les catholiques fêtent l'Assomption le 15 août. Le même jour, les orthodoxes fêtent la Dormition, qui célèbre aussi la montée au ciel de Marie.
Marie est priée par les chrétiens catholiques et orthodoxes, qui invoquent son intercession et qui la célèbrent en particulier le 1er janvier (Sainte Marie Mère de Dieu) le 15 août (Dormition et Assomption), le 25 mars (Annonciation du Seigneur), le 8 septembre (Nativité de la Vierge Marie) et le 8 décembre (Immaculée Conception de la Vierge Marie).
La Vierge à l'Enfant est un des thèmes les plus fréquemment représentés dans l'art chrétien, aussi bien dans les icônes orientales que dans les œuvres occidentales. Il est relativement rare que Marie soit représentée seule, jusqu'à une époque récente. Sur les icônes, les trois étoiles figurant sur le front et les épaules de Marie indiquent sa virginité perpétuelle (avant, pendant et après l'enfantement).
L'Annonciation est également un sujet prisé des artistes. On y voit Marie, surprise dans sa prière, par la visite de l'archange Gabriel plein de déférence. Au-dessus se trouve la colombe du Saint-Esprit.
La pietà est la représentation de Marie portant Jésus détaché de la Croix. La plus célèbre des pietà est celle de Michel-Ange, vénérée dans la basilique Saint-Pierre de Rome.
L'Assomption de Marie et le Couronnement céleste de Marie par le Christ sont fréquemment représentés dans les églises. Une autre image fréquente est celle de la Femme de l'Apocalypse, couronnée de douze étoiles, debout sur la lune écrasant le serpent. Le symbole marial des douze étoiles sur fond bleu, couleur du ciel, serait à l'origine du drapeau européen (dessiné par le catholique Arsène Heitz et adopté le 8 décembre 1955, jour de la fête de l'Immaculée Conception), mais il n'y a sur ce point aucune confirmation officielle.
Luther a insisté sur l'humilité de Marie et son accueil de la grâce. Calvin a affirmé qu'elle a besoin du pardon, et refuse de fêter les fêtes mariales. Il reste prudent sur le terme « Mère de Dieu », qui pour lui est d'importance uniquement pour rappeler à la fois l'humanité et la divinité du Christ.
Le protestantisme est resté longtemps muet à propos de Marie. C'est à partir du dogme de l'Immaculée Conception en 1854 puis de celui de l'Assomption en 1950 que se creuse à nouveau l'écart avec le catholicisme. Il dénonce le culte rendu aux saints, et en particulier le culte marial catholique.
Pour la plupart des protestants, Marie était vierge avant la naissance de Jésus, mais a eu d'autres enfants, les frères et sœur de Jésus cités dans les Évangiles en Mc 6, 3. Ce n'était pas, cependant, la conviction des premiers réformateurs.
Myriam, Marie, de l'arabe ????, est citée dans le Coran et la sourate 19 porte traditionnellement son nom. Elle est la mère de Îssâ, Jésus, ????? .
Le Coran parle de peu de femmes, mais n'en nomme qu'une seule : "Myriam". Elle est la sœur d'Aaron, allusion à son activité de prêtresse au temple selon le Coran et la mère de Jésus. Dans la Sourate 3, La famille d'Imram, il est très certainement fait mention à elle. Elle est la fille d'Imram, dont la garde est confiée à Zacharie. Le Coran indique que la grossesse de Marie s'est faite de manière miraculeuse, sans intervention d'un géniteur :
« 3.47. - Elle dit : “Seigneur ! Comment aurais-je un enfant, alors qu'aucun homme ne m'a touchée ? ” - “C'est ainsi ! ” dit-Il. Allah crée ce qu'Il veut. Quand Il décide d'une chose, Il lui dit seulement : “Sois”; et elle est aussitôt. ».
Marie est simplement une femme pour l'islam, bénie par Dieu et particulièrement pieuse. Les sourates 3.35 à 3.47 relatant la naissance de Marie puis celle de Jésus. Le culte rendu à Marie semble bien éloigné des pratiques musulmanes, particulièrement parce que Issa n'est pas perçu comme le fils de Dieu dans l'islam, à la différence du christianisme. La sourate 4.171 apporte une précision sur la perception qu'a l'islam de Marie et de la trinité :
« 4.171. Ô gens du Livre, n'exagérez pas dans votre religion, et ne dites d'Allah que la vérité. Le Messie Jésus, fils de Marie, n'est qu'un Messager d'Allah, Sa parole qu'Il envoya à Marie, et un souffle (l'âme) venant de Lui. Croyez donc en Allah et en Ses messagers. Et ne dites pas “Trois”. Cessez ! Ce sera meilleur pour vous. Allah n'est qu'un Dieu unique. Il est trop glorieux pour avoir un enfant. C'est à Lui qu'appartient tout ce qui est dans les cieux et sur la terre et Allah suffit comme protecteur . »
Re: Mot à mot !
Vous allez me tapper si j'vous dis que j'ai pas lu ?
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Hunchman801

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Re: Mot à mot !
Te tapper ? Non, on va juste te taper 
Pusso
[pas dans le] dictionnaire.
Pusso
Re: Mot à mot !
Arf... Pour "puSSo" j'avais fait exprès quand même, troll inside 
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Lourd
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Hunchman801

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Re: Mot à mot !
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