Wikipedia wrote:la longueur du corps est de 15 mm chez les femelles, et de 8 à 9 mm chez les mâles
Merci Lovy (et CTB en passant).
Ensuite, les vraies veuves noires ne vivent qu'en Amérique du Nord, et les espèces apparentées que l'on retrouve ailleurs sur la planète sont généralement plus petites et ont moins de venin. Quand on sait qu'une morsure de veuve noire n'est fatale que dans des cas extrêmement rares (et quasiment exclusivement sur des personnes très, très fragiles), je te laisse imaginer ce qu'il en est des espèces qui vivent chez toi.
Et pour finir, l'immense majorité des morsures d'araignées arrivent quand on leur appuie dessus par mégarde, parce que ce n'est pas trop dans leurs habitudes d'attaquer des bestioles qui pèsent des millions de fois leur poids. Or si tu as besoin de la tuer pour sauver ta mère, j'imagine bien une scène genre araignée en furie assoiffée de sang qui fonce sur elle à toute vitesse dans le seul but de mettre un terme à son existence (et tant qu'à faire dans d'atroces souffrances).
Enfin bref, soit tu t'es fait chier à buter une bestiole inoffensive, soit ton histoire est une belle blague.
saerleiya wrote:Ça, ça tue vraiment si tu n'as pas d’anti-venin. C'est ultra violent .
Absolument pas, c'est potentiellement fatal, mais presque tous les cas enregistrés de décès concernent de jeunes enfants ou des malades. Donc c'est loin d'être la mort assurée.
Je n'avais pas précisé sur la gravité de la morsure. Mais ça reste conséquent. En tout cas, ça l'était beaucoup avant la découverte de l'anti-venin dans les années 80.
+ Je viens de découvrir qu'on peut lancer des programmes non Steam avec Steam. Je peux donc profiter de Big Picture tout en achetant des jeux sans DRM !
- Je m’apprête à faire un choix de carrière qui ne va certainement pas plaire à ma famille et n'est peut-être pas judicieux, mais c'est ce qui me semble personnellement le plus juste. Pour décrire un peu, disons que Stanley a le choix entre la porte de gauche et de droite, et que le Narrateur indique qu'il prend celle de gauche, sauf que je ne sais pas quelle porte est à gauche ou à droite, que je n'entend pas le Narrateur, et que je ne peux faire le choix qu'une seule fois.
- Mon entourage et des circonstances m'ont fait changé d'avis… Du coup j'ai pris l'autre porte. J'ai peur que ce soit celle de gauche, là où je cherchais celle de droite. ><
+ J'ai un emploi
- Si je veux concilier ma vie personnelle et ma vie professionnelle, va falloir que je recherche un bon co-voiturage quotidien, ou un abonnement SNCF. Pas le top du confort (1h de trajet matin et soir, yay), mais ça me permettra de rester là où j'ai envie d'être. J'espère que c'est encore possible.
Concrètement, j'avais le choix entre deux CDD qui m'étaient proposés. L'un était très intéressant professionnellement, mais me posait problème sur le plan personnel (principalement à cause de sa localisation). L'autre est moins intéressant du point de vue professionnel, mais m'est plus confortable personellement (je reste dans la ville où j'ai des proches et des activités, et je connais les gens avec qui je travaille).
Or depuis mes études, j'ai l'impression de suivre une voie toute tracée, celle du parfait-petit-ingé, qui ne me plaît pas. J'ai pris S « pk ses mie pr le travail aprè » (j'y ai rien appris d'utile ou satisfaisant), j'ai suivi avec un DUT informatique (j'ai entretenu l'illusion que j'aimais la programmation… en vérité ça ne me rebute pas, mais c'est n'est pas un travail dans lequel j'arrive à m'épanouir), pour aboutir à une école d'ingénieur (ce que je souhaitais initialement à tout prix évitait, mais une école s'est avérée attirante malgré tout, alors j'ai suivi le mouvement). À présent j'arrive sur le marché de l'emploi, et j'ai la sensation que si je ne sort pas de ma zone de confort, je ne m'échapperai pas de cette route qui va me conduire à appuyer sur des boutons face à un écran pour encore des années.
Et le dilemme ici (entre vie professionnelle et vie personnelle) avait l'air de m'offrir deux mauvaises routes. Soit l'entreprise très intéressante pour le travail, mais qui me demande de laisser tomber ce que j'apprécie, pour poursuivre la carrière qu'on semble avoir tracé à ma place… Soit le contrat peut-être pas judicieux là où je suis bien, mais qui me fais simplement stagner.
Initialement, après beaucoup d'hésitation, j'avais choisi la deuxième option. Mauvais contrat peut-être, mais ça me permet de rester un temps là où j'ai des choses intéressantes à faire, pour me préparer à partir à l'étranger dans six mois pour une période d'un an. L'intérêt de partir à l'étranger n'étant ni d'avoir un truc à mettre sur mon CV, ni améliorer mon anglais, mais simplement avoir enfin des expériences sur lesquelles je ne peux rien prévoir, hors du couloir d'ingénieur. Ça me semblait peu judicieux de prendre un poste peu intéressant (surtout après bac + 5 -_-), et de tout miser sur un voyage initiatique, mais l'idée d'enfin prendre des risques et de volontairement prendre une potentielle mauvaise décision me plaisait.
Mais j'ai dû me réjouir trop tôt. À croire que les éléments se sont rendus compte que j'étais en train de dévier, et ont voulu me remettre sur le chemin… Le contrat intéressant s'est révélé encore plus intéressant, et le contrat peu intéressant… beaucoup moins intéressant. Choisir ce deuxième paraissait non plus seulement risqué, mais stupide, et m'aurait peut-être apporté sa dose d'ennui sur le long terme. Puis un espoir de malgré tout rester là où je veux être tout en acceptant le premier contrat m'a convaincu de finalement revenir sur ma décision, et poursuivre ma carrière professionnelle honorablement.
Maintenant je me rend compte que faire des aller-retour d'une heure quotidiennement sera sans doute difficile et onéreux, et que peut-être il va bien falloir que j'abandonne la ville où j'étudiais pour retourner m'installer dans celle de mes parents… Et il est probable, si tout se passe "bien", que ce CDD aboutisse à un CDI… Et même si les opportunités de carrière et l'entreprise sont très intéressants, l'idée d'y rester m'effraie. Pour l'année sabbatique, on repassera.
Enfin, je stresse peut-être pour rien, que je me plairais dans ce que je ferai, et que je trouverai des voies intéressantes. Après tout, j'ai pas encore abandonné tout espoir. J'ai des ambitions, des désirs, je m'accroche à l'idée que je pourrai les accomplir. Je suis simplement frustré d'avoir encore une fois échoué à prendre des décisions qui m'appartiennent, pour continuer dans la voie "raisonnable".